Attention, je préfère prévenir, âmes sensibles à l'humour noir ou réfractaires au cynisme, merci de quitter ce blog immédiatement. Merci et amen.

Elles étaient pourtant jeunes et belles.

La fraîcheur les caractérisait.

En les voyant, d'aucun aurait fondu devant.

Mais voilà, elles s'en sont allées trop tôt.

D'un claquement de doigt, ou d'un appui de pouce déplacé.

Elles nous manqueront à jamais.

La cruauté de la maladresse face à tant de beauté veloutée.

Toute notre vie nous penseront à elles, ces défuntes photos...

...

En ce jour de tristesse effroyable, je conchie toutes les cartes SD de la terre, ainsi que mon pouce puisqu'il semblerait que je sois tout justement à l'origine de ce désastre écologique photographique (j'ai cru appuyer, je n'ai pas que cru).

Alors avis à ceux qui ont partagé nos journées ou nos week-ends, il ne s'agit ni de snobisme, ni d'oubli volontaire parce que nous avons trop honte de montrer que nous vous cotoyons...

Pourtant, il y avait du lourd, c'est con.

Allez, on compense : voici (histoire de se requinquer) "Le Bonheur de Vivre", d'Henri Matisse

joyoflifefull

Matisse avait une interprétation toute particulière du bonheur. Quel pervers ce Matisse quand même...

Et puis je vous mets de la musique chaste pour relever le niveau de cet obsédé de Matisse :

Découvrez la playlist American Beauty avec Thomas Newman

Vala vala...tata et à la semaine prochaine pour des nus de Brigitte Fontaine et des croquis de Gilbert Montagné, ouééé !